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Beaucoup d’entre vous me demandent si je suis soumise ou dominatrice sur désir cam.

Matez des soumises en cam libertine

À chaque fois que l’on me pose cette question en cam libertine. Je réponds : « naturellement soumise mais je peux te dominer en cam libertine si tu le souhaites ».

Chaque fois que je prononce ces mots, je me remémore instantanément ce qui fit de moi une soumise.

Comme toute libertine et femme curieuse, j’ai exploré plusieurs disciplines sexuelles. Allant du côte à côtisme à la pluralité masculine, je me suis cherchée.

Je pense ne jamais avoir été aussi excitée qu’en étant sous l’emprise d’un dominant.

Alors soyons clairs, il y a dominant et dominant, car n’est pas dominant qui veut. Regarder 50 nuances de Grey n’a jamais fait d’un homme un dominant très crédible.

Moi je vous parle du dominant qui a la domination dans le sang, qui aime naturellement soumettre. Qui a son univers bien à lui dans lequel on se plaît à se perdre. Et un charisme à vous faire baisser les yeux…

Ce dominant là j’en ai rencontré peu! laissez moi vous raconter ma rencontre avec le plus pervers d’entre eux.

J’étais donc libertine en mal de sensations fortes. Mon cher et tendre m’avait trouvé le profil d’un homme sur un site de cam libertine.

À la lecture de son profil, nombre de femmes auraient fui. Il se décrivait en majuscule comme un homme, aimant soumettre, faire fléchir et contraindre. Voir même humilier verbalement et physiquement sa proie.

À base de mots crus, de gifles, et autres pratiques qu’il affectionnait… Ponctuant ce traitement de faveur de quelques moments de douceur. Évidemment il était hors de question que je rencontre ce malade.

Mais à mesure que les semaines passaient, je ne pouvais m’empêcher de repenser à son profil. Ses mots résonnaient déjà en moi. Je sentais déjà sa main qui agrippait mes cheveux pour m’obliger à le regarder. La chienne en moi ne me laissait pas tranquille et il fallait que je découvre son univers.

Mon partenaire de jeux prit donc contact avec lui. Le dominant qui s’appelait Patrick, qui d’ordinaire refusait d’échanger avec les soumises. Il fit une exception pour connaître mes motivations.

Il me demanda de lui laisser un message motivé sur son répondeur à 18h précise.

Plutôt ponctuelle, je me réfugiais dans les toilettes de mon travail. Le souffle court, je commençais à lui exprimer mes motivations maladroites en cherchant un peu mes mots.

Peu satisfaite de mon message. Je me sentais néanmoins soulagée d’avoir répondu à cette première demande. Cette appréhension se transformait peu à peu en excitation. Je me sentais bouillante.

Mon corps et mon esprit découvraient de nouvelles sensations à la contrainte, aux directives et en redemandaient. En remontant dans mon bureau, Patrick m’envoya un message en me disant qu’il attendait toujours mon appel!

Un peu hébétée, je me rendais compte que j’avais mal composé son numéro et qu’un chiffre était erroné. J’avais donc laissé un message bien hard à un inconnu sur son téléphone et mon dominant attendait toujours le sien.

Bref, mes premiers pas de soumise n’étaient pas très convaincant. Je recommençais le message. Cette fois, sur le bon numéro mais avec plus de 10 minutes de retard.

Ce qui ne fût pas du tout du goût de Patrick! Il m’ordonna de recommencer le même exercice à la même heure le lendemain!

Après plusieurs semaines d’échanges intenses, le désir se faisait de plus en plus grandissant. Et la tentation de le rencontrer de plus en plus forte. Il maniait la frustration comme personne. Parvenait déjà à me perturber dans mon travail! Je n’étais plus moi-même, je n’arrivais plus à me concentrer.

Il avait réussi à m’appâter, maintenant il attendait patiemment que je cède et que je gratte à sa porte. Évidemment la part raisonnée de mon être me l’interdisait. Mais le désir était si fort que je décidais rapidement d’y céder et de jouer le jeu jusqu’au bout.

Les conditions étaient clairement énoncées à l’avance par lui. J’aurai les yeux bandés, une robe noire moulante, pas de culotte.

J’arrivais donc dans le sas de son immeuble. Dos à la porte, mon partenaire de jeux à côté de moi qui n’était pas non plus très serein. Mes envies étaient les siennes et je l’emmenais avec moi dans cette nouvelle aventure.

Enfin, Patrick s’approcha et je fus guidée dans son appartement. Une forte odeur d’encens envahie mes narines, et une musique de méditation flottait dans l’air. Rendant l’instant encore plus hors du temps.

J’étais apeurée et excitée à la fois, je me demandais ce que je faisais là.

Mon partenaire était sur le canapé près de moi et Patrick vint me bander les yeux avant d’enlever mon imperméable.

J’étais comme il l’avait demandé, mini robe noire moulante, bas résilles et talons hauts. Ma respiration haletante faisaient grandir ses pulsions sexuelles ravageuses. Il m’attacha les mains dans le dos avec des menottes, m’interdisant tout contact avec lui.

Moi qui aime toucher, sentir la chaleur de l’autre… J’étais déjà frustrée, mais n’étais pas du genre à me laisser faire. Soumise oui, mais pas serpillère. Dans cette ambiance incroyablement sexuelle, il alla vérifier que l’effet qu’il produisait était à la hauteur de ses attentes.

Ainsi, il engouffra ses doigts dans mon intimité et en ressortit satisfait. J’étais trempée, je haletais, mon corps réclamait la suite…

Je fus rapidement gratifiée de plusieurs coups de fouets sur mes fesses.

Pour la 1ere fois, je ressentais la douleur incisive du cuir sur ma peau. Que je m’efforçais de traduire en plaisir.

Je savais que mon partenaire de jeux prenait plaisir à cette vue et mon orgueil m’interdisait de faillir. Je défiais mon dominant en en réclamant plus. Le fouet remplaça rapidement la cravache qui fit rougir ma peau plus fortement encore.

Évidemment, les sévices de Patrick étaient accompagnés de mots crus pour me rappeler ma condition de soumise. Malheureusement pour lui je ne comptais pas rester là à subir ses assauts. Sans combattre, je m’efforçais de glisser mes poignets hors de menottes.

Profitant de l’absence du dominant entre deux salves, je me libérais et lui fis rapidement face à sa grande surprise…et sa plus grande joie…

Il aimait aussi les combats, et savourait autant que moi ce face à face.

Je le découvrais physiquement, ce n’était pas mon style. Je ne me serai même jamais retournée sur lui dans la rue. Il était plus petit que moi, mais son œil était sombre et son sourire de coin déclencha le miens. J’étais prête pour le corps à corps, s’il me voulait il devrait me gagner.

S’ensuit un tango brulant, ou nos deux corps entraient en contact. Se blessaient, se repoussaient, se combattaient, pour finir par s’accepter. Nous étions à bout de souffle tous les deux! J’étais satisfaite de voir qu’il ne me maintenait pas aussi facilement qu’il le pensait.

Je pouvais enfin le toucher. Serrer mes griffes contre son dos pour déclencher sa rage. Plonger mon regard de tigresse affamée dans le sien.

J’avais envie qu’il me soulage, qu’il soulage ma fièvre.

Mon refus de me soumettre le rendait plus fou que jamais. Il me pénétra sans ménagement tout en me gardant maintenu face à lui. Sous le regard de mon partenaire de jeux qui n’en perdait pas une miette…

Profitant un changement de position, je décidais de fermer la porte de la chambre devant lui. Seuls mes gémissements parviendraient aux oreilles de mon cher et tendre. Il devrait deviner le reste, et je savais qu’il adorerait ça.

Le dominant me somma de revenir à ma place. Il me coucha sur le dos! M’attacha les mains de chaque côté du lit et recula ma tête dans le vide. Il m’installa des pinces à seins dont la mise en place me fit grimacer de douleur. Et se plaça derrière moi pour me faire avaler sa queue tout en tirant sur les chaînes des pinces.

J’étais totalement soumise à ses désirs.

Je ne pouvais que m’abandonner à son bon vouloir, baisser les armes et le laisser utiliser mon corps. Il jouit rapidement sur mes seins, dans un râle vainqueur. Puis, il me libéra de ma contrainte et s’adoucit aussitôt.

Je découvrais son visage autrement, plus tendre, ses gestes étaient plus doux. J’aimais aussi ce côté-là, plus rassurant. Je me précipitai vers la porte que j’ouvris pour découvrir mon partenaire. La queue à la main avec sa semence répandue sur le sol…

L’excitation avait été si forte qu’il n’avait pu se retenir. J’aimais le voir ainsi.

J’avais satisfait deux hommes ce soir, et j’avais découvert la soumise en moi. Elle était marquée dans sa chair et était plus désireuse que jamais de prolonger le jeu …

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